Conte sur Conar-o-virus


Rien de tel qu'un conte sorti tout droit de mon imagination pour illustrer mes ressentis. Quels sont les vôtres ?

Je m’appelle Conaro et je suis né en Chine, pays le plus peuplé de l’Asie. Je l’ai choisi car ses paysages sont variés. On y trouve des prairies, des lacs, des rivières, des montagnes et même des déserts. Je vais bien me plaire ici.

Je pourrai me contenter de ce pays mais j’ai une mission : TUER. J’ai envie de la commencer en frappant fort. et ensuite, je vais visiter d’autres contrées, toutes aussi riches.

Je ne veux pas rester ici à ne rien faire. On m’a toujours dit qu’au lieu de réagir, il faut agir. Alors vu qu’on ne me voit pas, qu’on me traite de sale virus et parasite, je vais justement ME MONTRER et AGIR. N’est-ce pas dans l’action, qu’on marque des points ?

Alors je me suis logé dans divers êtres humains, ces êtres immenses pour moi mais insignifiants aux yeux de l’univers. Ces êtres qui, pour la plupart, dégradent notre planète, ces êtres (la plupart) ne fonctionnent qu’à travers le virtuel. Ces êtres qui fonctionnent comme des robots à qui on dicte leurs conduites. Je vais m’amuser avec eux en m’invitant dans leurs vies. On me traite de virus. Je vais leur montrer qu’ils ont raison. Je suis le Mal.

J’ai commencé par ce beau pays qui est la chine, où j’avoue, j’ai fait pas mal de dégâts. Je suis le Mal donc j’aime ça !

Maintenant, je prends mes valises et vais faire naître mes enfants ailleurs. J’ai décidé de construire une famille nombreuse, qui m’imitera.

C’est assez impressionnant de voir comment le mal se répand. Les êtres humains ont peur de moi. Les êtres humains ont peur de la mort. Alors ils diffusent cette énergie toxique autour d’eux. Et comme les bâtonnets d’encens, l’effluve de la peur et de la mort se propage à vitesse grand V.

Ma mission a l’air de fonctionner : ils se confinent désormais chez eux, de peur de m’affronter.

Là où je suis mécontent c’est que la plupart de ces êtres humains ont compris la leçon… Ils ont compris que l’argent, le pouvoir, l’apparence, l’ego n’ont plus trop d’importance. Ils se rapprochent de leurs familles, ils découvrent que la nature est importante et belle. Ils aimeraient en profiter de nouveau, avec un autre regard.

Mince, certains s’accrochent à leur vie, leur santé et veulent aider leurs prochains. Suis-je en train d’échouer ? Une drôle de chaîne de solidarité se met en place. Ils arrêtent même de vivre dans le virtuel. Ils en ont marre des écrans, des réseaux sociaux. Le manque de contact physique, les embrassades leur prouvent que c’est plus sincère que les « likes » ». Ils veulent « réellement » partager de belles choses, et pas que sur les réseaux sociaux. Non, non arrêtez d’avoir la foi, ça marchera pas !

Les hommes ont découvert qu’ils devaient vivre « en vrai » et non en virtuel. Certains se sont découvert un art, une passion. Nombreux sont dans la contemplation. Beaucoup (re)découvrent les joies et les plaisirs de la lecture. Certains écrivent. Se mettent (remettent) au sport (chez eux). D’autres savourent être ensemble, en famille et se rapprochent. Rester confiné leur a montré que le vrai monde était avec leurs proches et dans la Nature.

Moi Conaro, je suis en train d’échouer…

Je suis né pour tuer les êtres humains.

Sauf qu’ils sont en train de se rendre compte que c’est aujourd’hui, qu’ils sont en train de vivre.

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